Salariés « de terrain » : Les grands oubliés des environnements de travail…
Dans le cadre de notre baromètre des préférences salariés traditionnellement consacré aux salariés de bureau, nous avons pour la première fois également interrogé des travailleurs non-tertiaires. 3 411 travailleurs de terrain sondés dans 26 pays – dont 200 salariés en France.
L'objectif ? Comprendre comment se vit l'expérience de ces populations souvent oubliées des politiques workplace, identifier leurs attentes spécifiques et comparer leur situation avec celle des salariés de bureau pour accompagner les entreprises dans l’élaboration d’une expérience sans couture des environnements de travail dans les bureaux, comme sur le terrain…
Voici les questions clés de cette enquête :
Quelle est le niveau de satisfaction des travailleurs de terrain vis-à-vis de leur environnement de travail ?
Comment s'expriment leurs besoins de flexibilité comparés aux salariés de bureau ?
Quels sont les leviers prioritaires pour améliorer leur expérience collaborateur ?
Comment l'environnement de travail impacte-t-il la marque employeur et l'attractivité auprès des populations non-tertiaires ?
Quels enseignements se dégagent de cette étude ?
1. Pas de « one-size fits all » : des expériences contrastées qui appellent des réponses différenciées selon les métiers
38% des travailleurs de première ligne se déclarent très satisfaits de leur environnement, contre 42% pour les salariés tertiaires.
Mais chez les salariés non-tertiaires, les disparités sont importantes en fonction des secteurs et lieux de travail.
2. La flexibilité reste prioritaire pour les salariés de terrain, mais pour eux, elle s'exprime différemment…
1 salarié de terrain sur 3 ne travaille pas sur des horaires classiques. N’ayant que très peu accès aux options de travail à distance, les salariés non-tertiaires accordent donc une importance capitale à la flexibilité des horaires.
Or, seuls 37% y ont accès contre 57% des salariés de bureau
3. Face à une insatisfaction plus grande des fonctions terrain, l'environnement de travail devient un véritable levier de la marque employeur
45% des salariés de terrain ne considèrent par leur entreprise comme un endroit où il fait bon travailler, contre seulement 38% chez les salariés de bureau. Les salariés dont les environnements sont avant tout pensés dans une logique de productivité et non de confort se montrent plus à risque de burn-out.
Vous souhaitez préparer votre organisation sur le front de l’expérience de travail pour des espaces plus adaptés aux salariés de terrain ?
Renseignez le formulaire pour télécharger l'étude complète. Vous y découvrirez nos recommandations et les clés pour bâtir des environnements de travail performants et sans couture pour l'ensemble de vos salariés .